(Rédigé au verso d’une pub de spectacle.)
J’ai passé la journée à te dire merci mon néant
mon beau néant je t’aime
néant sublime tu es si vide et sans fond
et tu m’aspires joli néant de mon coeur
j’embrasse ta présence faite de rien
et d’absence de tout
tu es si vide et si ineffable néant chéri
que je ne te tiens pas dans mes bras
oh mon vide
tu n’es même pas une cavité ou un trou
tu es le néant entouré de rien
et je m’incline devant la puissance
de ta vacuité insoutenable
et je baise de ma langue bleue
ton vortex éternel









(le 19 février 2005 à 11h43)
ça marche aussi avec séant.
(le 19 février 2005 à 19h30)
Le néant attire le néant.
(le 19 février 2005 à 20h09)
lettre et le néant ?
(le 20 février 2005 à 0h21)
j’avoue que celui-là m’a vraiment bcp plu.
tout comme le premier commentaire.
(le 20 février 2005 à 1h22)
« néanmoins », née en « moins »? non rien de plus positif que ce néant.
(le 20 février 2005 à 14h56)
On repart de zéro?
Tu renaîs donc tu meurs?
(le 20 février 2005 à 18h55)
Traité quelqu’un de trou-de-cul sans fesse, c’est le traité de…