L’État se fait toujours appeler Patrie lorsqu’il est sur le point de commettre un meurtre.
L’État se fait toujours appeler Patrie lorsqu’il est sur le point de commettre un meurtre.
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 3 juillet 2003 à 4h58 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 25 avril 2006 à 6h37)
Ah qu’il est beau, celui-ci ! Ah que je l’aime !